Origine & Etudes
Nicolas Dupont-Aignan est né dans le 15e arrondissement de Paris le 7 mars 1961.
Nicolas Dupont-Aignan a toujours été très discret sur ses origines familiales.
Nicolas Dupont-Aignan obtient son diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1982. Il continue son cursus universitaire et obtient une licence en droit deux ans plus tard. Il intègre ensuite l’Université de Paris-Porte-Dauphine et en ressort en 1985 avec un DESS de gestion de l'entreprise et marchés financiers. Il intègre l’Ecole nationale d’administration en 1989 et fait partie de la promotion Liberté-Égalité-Fraternité.
Vie familiale
Nicolas Dupont-Aignan ne parle jamais de sa privée.
Emploi non politique
Nicolas Dupont-Aignan est Administrateur civil. Il a été, en 1988 et 1989, le Chef adjoint du bureau des élections de la Direction général de l’administration du ministère de l’intérieur. Il a par la suite travaillé à la préfecture de la région Île-de-France en tant que chef de chef de cabinet du préfet. C’était entre 1990 et 1992. Il a par la suite occupé le poste de Directeur adjoint du cabinet du préfet jusqu’en 1993.
Passions / Activités
Nicolas Dupont-Aignan a écrit plusieurs ouvrages, dont « L’Europe va dans le mur. Elle accélère. Et elle klaxonne ! » paru en 2004, « Ne laissons pas mourir la France » coécrit avec Paul-Marie Coûteaux et « J'aime l'Europe je vote Non », paru aux éditions François-Xavier de Guibert en 2005. Il a également publié « Osons la France », « Français, reprenez le pouvoir ! », « Le Coup d'État simplifié », « Le petit livre mauve » et plusieurs autres ouvrages.
Parcours politique
Nicolas Dupont-Aignan s’intéresse à la politique dès son plus jeune âge. Il n’avait que 13 ans quand il milite pour la première fois. C’était en 1974, durant la campagne électorale où Jacques Chaban-Delmas se présente à la présidentielle. Mais il entre réellement au cœur de la politique française en 1993 où il est nommé Chef de cabinet du Ministère de l’éducation nationale, dont François Bayrou était le ministre. Il y est promu conseiller technique avant d’être transféré au ministère de l’environnement où il travaille pour l’emploi, l’écologie urbaine et le bruit dans le cabinet du Ministre Michel Barnier. C’était en 1995 et Edouard Balladur s’est présenté à l’élection présidentielle, mais Nicolas Dupont-Aignan ne le soutient pas alors que les deux hommes sont ssus du RPR. Nicolas Dupont-Aignan est par la suite élu Maire d’Yerres dans l’Essonne avec la liste RPR. Il gagne face au Maire sortant avec un score de 51,83%. Il assure ce mandat jusqu’en 2001 et fait de l’Essonne son fief puisqu’il y occupe au cours de sa carrière politique plusieurs postes d’élu. Il devient notamment député de la 8e circonscription de l’Essonne en 1997, année où il est nommé Directeur des études au sein du RPR. Il devient Secrétaire aux fédérations au sein du parti en février 1998 suite à l’élection de Philippe Seguin en tant que Président de parti. Mais Nicolas Dupont-Aignan est contre la ratification du traité d’Amsterdam et perd ses fonctions de Secrétaire aux fédérations en janvier 1999. Il se rapproche alors du mouvement souverainiste, conduit pas Charles Pasqua.
Nicolas Dupont-Aignan crée Debout la République, le club qui deviendra plus tard un parti politique à part entière, en février 1999. Il appelle alors à voter en faveur de la liste souverainiste de Charles Pasqua aux européennes de cette même année. Deux jours après les européennes de 1999, Nicolas Dupont-Aignan quitte le RPR et rejoint Charles Pasqua au Rassemblement pour la France où il est directement nommé Secrétaire général adjoint, mais il démissionne et quitte le parti en mai 2000. Les municipales de 2001 lui permet de renouveler son mandat à Yerres dès le premier tour avec une score écrasant de 76%. Cette année marque aussi un rapprochement avec Philippe Seguin et Jean-Pierre Chevènement. Nicolas Dupont-Aignan publie même avec ce dernier « La République est morte, vive la République » dans Le Figaro le 24 octobre.
Nicolas Dupont-Aignan intègre aussi la majorité présidentielle à l’élection de Jacques Chirac en 2002 et adhère à l’UMP. Il se présente sur la liste du parti et retrouve son mandat de député dans l’Essonne avec un résultat de 54,34% au premier tour. Il brigue la présidence du parti cette même année et obtient un peu moins de 15% des votes des délégués. Il retente sa chance en 2004 face à Nicolas Sarkozy et Christine Boutin et n’obtient cette fois que 9,7% des votes. En 2005, Nicolas Dupont-Aignan est l’un des fervents défenseurs du non à la Constitution Européenne. Il a même lancé le « Comité pour le non à la Constitution Européenne ».Il annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 en octobre 2005 mais il n’obtient pas les 500 parrainages exigés par le code électoral. L’année de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan est en désaccord avec Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP. Nicolas Dupont-Aignan quitte alors l’UMP en janvier 2007. Son club Debout la République devient alors deux mois plus tard un parti politique à part entière. Gaulliste et républicain, ce parti rassemble plusieurs mouvements autour de lui, notamment Vive la République, Union Gaulliste, Union du peuple français et Initiative gaulliste. Tous ces mouvements ne suivent toutefois pas Debout la République dans la majorité présidentielle.
Nicolas Dupont-Aignan se représente dans la 8e circonscription de l’Essonne aux législatives de juin 2007 et il est réélu dès le premier tour. Il obtient un score de 57,38% et écrase les 9 candidats en lice. Le désaccord de Nicolas Dupont-Aignan avec Nicolas Sarkozy persistent et Debout la République quitte la majorité présidentielle en septembre 2007. Cet évènement marque la rupture définitive de Nicolas Dupont-Aignan avec l’UMP. Il re-souligne d’ailleurs cette rupture en avril 2008 en déclarant « Plus que jamais la France a besoin d’un mouvement gaulliste et libre. C’est pourquoi Debout la République, même modeste au démarrage, s’affirme aujourd’hui comme un parti politique indépendant. Autrefois parti associé à l’UMP, nous n’avons plus aucun lien financier avec ce parti. Beaucoup de gens, qui ne recherchent pas des fromages ministériels nous rejoignent, de droite comme de gauche. » Debout la République présente des listes dans toute la France aux européennes de 2009 et obtient 1,82% des voix. Le parti est également représenté à l’élection régionale de 2010 avec Nicolas Dupont-Aignan en tête de liste en Île-de-France. Il obtient seulement 4,15% des voix au premier tour.
Citations
Sites ou blogs
Son blog personnel http://blog.nicolasdupontaignan.fr