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Fadela  Amara Fadela Amara
Identite parti politique
Fiche Identité de Fadela Amara

Origine & Etudes

De son vrai nom Fatiha Amara, Fadela Amara est née à Clermont-Ferrand le 25 avril 1964.
La famille de Fadela Amara est d’origine algérienne Kabylie. Son père travaillait dans le secteur du bâtiment comme ouvrier et sa mère femme au foyer. Ils étaient tous les deux sympathisants du FLN. Fadela Amara a quatre sœurs et six frères. À seulement 14 ans, Fadela Amara assiste en 1978 au décès de son jeune frère Malik (5 ans), renversé par un chauffeur ivre. Elle déclare que les policiers ont défendu le conducteur sur les lieux du drame. Une autre affaire de famille bouleverse la vie de Fadela Amara dans les années 90. Son frère Hassein est condamné à 16 ans de prison pour braquage, prise d’otage et meurtre. Le délit a eu lieu en 1984 à Clermont-Ferrand et a fait une victime (un bijoutier). Fadela Amara se bat alors pour obtenir le titre de séjour de son frère et prend même un crédit pour payer les honoraires d’un avocat.

Fadela Amara voulait faire des études de lettres, mais elle est orientée vers un CAP de comptabilité.
 



Vie familiale

Fadela Amara garde jalousement sa vie privée hors des médias, mais on sait qu’elle est « accompagnée ».


Emploi non politique


Passions / Activités


Parcours politique

Fadela Amara commence ses actions militantes dès son adolescence. Elle participe à la marche civique de Clermont-Ferrand en 1980 pour l’inscription des jeunes électeurs sur les listes électorales. Elle fait aussi du porte-à-porte cette même année pour faire signer une pétition contre la démolition de son quartier. Elle déclare également avoir participé à la Marche des beurs en 1983. Elle intègre en tout cas SOS Racisme en 1986 et met en place la Commission des femmes (lieu de recueil des doléances des femmes vivant dans les quartiers défavorisés) et la Maison des potes en 1989. Elle devient d’ailleurs présidente de la Fédération nationale des maisons des potes en 2000.

Fadela Amara occupe un premier mandat en tant qu’élue en 2001 où elle intègre le Conseil municipal de Clermont-Ferrand sur la liste du Parti Socialiste. Mais ses fonctions municipales n’empêchent pas du tout la continuation de ses démarches militantes. Elle réunit notamment plus de 20 000 signatures pour le Manifeste de revendication des femmes des quartiers en 2002. Ce document concerne les quartiers défavorisés. Y est développée la condition des femmes, des mères, des mamans et des filles des quartiers et dans toute la France. On y aborde aussi la question de la ghettoïsation, des discriminations et de la place de cette jeunesse des quartiers. Les actions de Fadela Amara se sont intensifiées depuis l’affaire Sohane Benziane, cette adolescente de 17 ans brulée vive par son ex petit-ami. Cet évènement a entraîné la création de l’association Ni putes ni soumises, dont Fadela Amara devient la Présidente. Elle est par la suite nommée membre de plusieurs organismes, notamment la Commission consultative des Droits de l’Homme, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) et le comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
Fadela Amara intègre le deuxième gouvernement Fillon le 19 juin 2007 où elle est nommée Secrétaire d'État chargée de la politique de la ville sous la tutelle de Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville. Ce mandat crée une controverse puisque les actions de Fadela Amara ont toujours été proches de la gauche jusque là. Elle provoque aussi un scandale en octobre 2007 quand elle condamne publiquement le recours au test ADN dans le cadre des regroupements familiaux d’immigrés. Elle provoque par cette déclaration la colère de nombreux députés UMP. Mais en plus des parlementaires, Fadela Amara entretient des relations tendues avec certains membres de son cabinet. Yannick Prost (Directeur de cabinet), Pierre-Alain Steinfeld (Conseiller spécial) et une conseillère stagiaire démissionnent d’ailleurs en novembre 2007. Ces départs seraient liés à des mésententes internes sur le plan Espoir Banlieues que Fadela Amara devait présenter début 2008. Fadela Amara déclare en janvier 2008 qu’elle ne soutiendrait pas Nicolas Sarkozy à la prochaine élection présidentielle, mais optera pour quelqu’un qui est apte à faire des réformes. Depuis janvier 2009, son secrétariat d’État est placé sous le tutelle de Brice Hortefeux, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.


Citations

« Clermont est à l'image du PS : un cercle de notables qui se partagent un gâteau. Le Parti socialiste, c'est un shaker : on met toujours les mêmes dedans, on secoue et les mêmes ressortent dans un autre ordre.»


Sites ou blogs

Fadela Amara s’adresse aux jeunes sur son blog http://pourmaville.skyrock.com/. Elle y a mis comme message de bienvenue « Salut ! Bienvenue sur le skyblog Pour ma ville, sur lequel je t'invite à participer pour améliorer la vie de ton quartier et de ta ville ! Lâche tes idées !»

 
 
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