Origine & Etudes
Jean-François Copé est né dans les Hauts-de-Seine, plus précisément à Boulogne-Billancourt, le 5 mai 1964.
Jean-François Copé est l’aîné de Roland Copé (chirurgien gastro-entérologue proctologue) et de Monique Ghanassia. La famille a trois enfants. Le père est originaire de Roumanie et la mère d’Algérie. La famille Copé immigre en France en 1926 suite à l’antisémitisme qui se développe en Roumanie. Le grand-père, Marcu Hirs Copelovici devient alors Marcel Copé et se marie avec Gisèle Lazerovici. Les grands-parents Ghanassia arrive en France, quant à elle, en 1950, peu après le déclenchement de la Guerre d’Algérie.
Jean-François Copé fait ses études à l’Ecole active bilingue Jeannine-Manuel de Paris (dans le 15e arrondissement). Il entre ensuite au lycée Victor-Duruy (dans le 7e arrondissement) et y obtient son baccalauréat en 1985. Il entre à Sciences Po puis à l’ENA en 1987. Il fait partie de la promotion Liberté-Egalité-Fraternité et en ressort en 1989.
Vie familiale
Jean-François Copé est divorcé et actuellement en couple avec une certaine Nadia. Il a quatre enfants : François-Xavier, Pierre-Alexis et Raphaëlla (avec sa première épouse) et Faustine (avec son actuelle compagne).
Emploi non politique
Jean-François Copé débute sa carrière professionnelle durant la période 1989-1991 en travaillant pour la Caisse des dépôts et consignations et pour Dexia Crédit Local où il exerce en tant que Chef de bureau. Il travaille aussi comme Directeur de cabinet du président du directoire de Dexia Crédit Local sur cette même période. Il enseigne ensuite l’économie et les finances à l’université, notamment à Sciences Po (en tant que Maître de conférences de 1991 à 1993) et à l’ENA (en tant que professeur de 1997 à 2002). Il obtient un diplôme d’avocat en 2007 et prête serment devant la cour d’appel de Paris. Il travaille par la suite à temps partiel au cabinet Gide Loyrette Nouel.
Passions / Activités
Jean-François Copé a déjà écrit plusieurs ouvrages pour exprimer ses idées et ses aspirations politiques. « Finances locales – Economica » est paru en 1990 et réédité en 1993 et en 1997. Il écrit « Ce que je n’ai pas appris à l’ENA. L’aventure d’un Maire » en 1999, « Devoir d’inventaire. Le dépôt de bilan de Lionel Jospin » en 2002, « Promis, j'arrête la langue de bois » en 2006 et « Un député, ça compte énormément » en 2009. Il a également coécrit « L'état de l'opinion » avec Sylvie Goulard, Muriel Humbertjean et Gérard Le Gall en 2007
Parcours politique
Jean-François Copé se dit avoir eu très jeune la passion de la politique. Il évoque notamment les soirées électorales télévisées auxquelles il assistait avec toute sa famille. Celle-ci prône les valeurs gaullistes et Jean-François Copé se dit toujours influencé par cette tendance. Il ne débute toutefois sa carrière politique qu’en 1993 où il est membre, jusqu’en 1995, de la cellule de réflexion économique de Jacques Chirac. Il est, durant cette même période, Secrétaire général adjoint du RPR et Directeur du cabinet de Roger Romani alors Ministre délégué aux relations avec le sénat et chargé des rapatriés. L’année 1995 voit d’importantes évolutions dans sa carrière politique puisqu’il est promu Délégué général au projet de société du RPR et élu Maire de Meaux (en Seine-et-Marne). Il y est d’ailleurs réélu à trois autres reprises (en 2001, en 2005 et en 2008).
Jean-François Copé devient Secrétaire nationale du RPR (chargé de l’économie et de la formation) en 1998 et Secrétaire général adjoint (chargé du projet d’alternance) en 2001. Sa nomination au gouvernement Raffarin, en 2002 l’affecte au mandat de Premier adjoint au RPR en raison du non cumul de fonction ministérielle et de poste dirigeant d’un exécutif local. Jean-François Copé est ensuite élu député (dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne) en juin 2002 et devient en même temps (jusqu’en 2004) secrétaire d’Etat aux relations avec le parlement et porte-parole des deux gouvernements Raffarin. Il intègre également le bureau politique de l’UMP cette même année. Ses fonctions de porte-parole du gouvernement sont reconduites en 2004, alors qu’il est nommé Ministre délégué de l’intérieur. Il est tête de liste autonome de l’UMP puis à celle de l’alliance avec l’UDF aux régionales de mars 2004, mais ne figure par dans le groupe UMP au Conseil régional d’Île-de-France.
Jean-François Copé est nommé Ministre délégué au budget en novembre 2004 dans les gouvernements Raffarin et de Villepin (à partir de juin 2005) avant de se faire réélire en tant que Maire à Meaux. Il surprend les observateurs politiques en novembre 2006 en créant Génération France.fr, son propre club politique. On a en effet longtemps pensé que Jean-François Copé suivait les tendances d’Alain Juppé et de Dominique de Villepin par la suite. Il confirme aussi sa place au cœur de la scène politique française, en devenant le Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Il est en tout cas réélu en Seine-et-Marne aux législatives de 2007 avec un score de 54,26%. Ce mandat l’oblige à démissionner du Conseil Régional au profit de Jean-François Robinet. Il renouvelle aussi son mandat de Maire à Meaux aux municipales de 2008. Ce troisième mandat résulte d’un score de 67,74%.
Citations
« De par mes parents, originaires de Roumanie pour mon père et d’Algérie pour ma mère, je suis moi aussi, comme Nicolas Sarkozy l’a si bien exprimé le 14 janvier 2007, un "petit Français de sang mêlé". »
Sites ou blogs
http://www.jeanfrancoiscope.fr
Membre de l'organisme
Mouvement populaire