Origine & Etudes
Christian Estrosi est né le 1er juillet 1955 à Nice, dans les Alpes-Maritimes.
Christian Estrosi est très discret sur ses origines et sa famille. On sait seulement qu’il est l’unique enfant d’un émigrant italien.
Christian Estrosi ne dispose d’aucun diplôme connu. Ses détracteurs l’ont d’ailleurs surnommé « motodidacte » à ses débuts politiques puisque l’on ne peut pas réellement connaître les écoles où il aurait étudié et les diplômes en sa possession.
Vie familiale
Christian Estrosi était marié à une époque avec une jeune femme prénommée Dominique. Bien que plutôt discret sur leur histoire, le couple était accusé de détournement de fond sur une subvention publique adressée à l’association Le Golf de Nice. Les faits remontent à 1989, mais cette affaire a été close pour non-lieu en 1995.
Emploi non politique
Comme Christian Estrosi n’a pas de diplômes, il vit surtout de sa passion pour la moto. Cela subvient très bien à ses besoins dans la mesure où il maîtrise parfaitement cette discipline.
Passions / Activités
Grand amateur de moto, Christian Estrosi pratique cette discipline à haut niveau. Il la découvre très jeune et participe à sa première course à 17 ans. Il a déjà représenté la France lors de nombreuses compétitions internationales : Tour de France moto, Bol d’or Kawasaki, Moto journal, Grand prix de France 500cm³…etc. Il a aussi remporté plusieurs prix, dont celui d’une course du championnat du monde 750cm³ de Dijon en 1977.
François Estrosi est aussi un grand militant écologiste. Particulièrement admiratif des actions d’Al Gore, il s’engage aussi pour la protection de l’environnement.
Parcours politique
Christian Estrosi entre dans le monde de la politique français en 1983 lorsqu’il est élu Conseiller municipal à Nice, sa ville natale. Il devient rapidement Adjoint du Maire aux sports. Ses responsabilités s’étendent au niveau régional en 1985 où il intègre le Conseil général des Alpes-Maritimes. Alors qu’il a seulement 32ans, Christian Estrosi siège à l’Assemblée nationale en représentant la 5e circonscription des Alpes-Maritimes lors des législatives de 1988. Les missions politiques de Christian Estrosi vont de paire avec son évolution au sein de son parti, le RPR. Il est d’ailleurs nommé à la tête du Comité départemental de la fédération RPR des Alpes-Maritimes une année après son entrée à l’Assemblée nationale. Il devient ensuite Vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur et Délégué national du RPR à la Sécurité civile en 1992.
Christian Estrosi revient à l’Assemblée nationale aux législatives de 1993 et ce mandat sera renouvelé en 1997 et en 2002. Les cantonales de 2001 le font, quant à elles, intégrer le Conseil Général du canton de Saint-Etienne-de-Tinée. Il obtient plus de 80% des voix au premier tour. Il est de surcroit élu premier Vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes. Christian Estrosi voit sa carrière au sein de l’UMP évolué de manière conséquente à partir de 2002 puisqu’il devient Président départemental de la fédération des Alpes-Maritimes puis Conseiller politique. Il est aussi élu Secrétaire national, chargé des fédérations deux ans plus tard. Faisant partie du conseil général des Alpes-Maritimes depuis 1985, Christian Estrosi en devient le Président en septembre 2003 quand Charles Ginésy démissionne de ce poste.
Christian Estrosi intègre le gouvernement de Dominique de Villepin en juin 2005 où il est nommé Ministre délégué à l'Aménagement du territoire auprès de Nicolas Sarkozy, ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire. François Fillon l’intègre aussi dans son gouvernement en juin 2007. Il est alors nommé Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer auprès de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales. Par ailleurs, cette année 2007 est marquée par sa réélection en tant que député dans sa circonscription des Alpes-Maritimes. Il est élu à plus de 60% des votes en sa faveur dès le premier tour. Trois mois plus tard, Christian Estrosi annonce sa candidature aux prochaines municipales et se présente à la Mairie de Nice.
L’année 2008 se présente avec de nombreux changements de poste pour Christian Estrosi. Il se présente en février sur la liste UMP pour la Mairie du Palais des congrès Acropolis de Nice et estime que la gestion de la ville par Jacques Peyrat (également UMP) n’est pas une référence en termes de transparence. Les électeurs le soutiennent et il gagne largement (41,33% des voix) face à Patrick Allemand et Jacques Peyrat. Il est réélu Président du conseil général des Alpes-Maritimes et cumule ses deux mandats quelque temps puisque son élection à la Mairie de Nice est contestée par le Parti radical de gauche. Entre temps, il accède à la Présidence de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur et réélu député en mai. Mais son élection à la Mairie de Nice est confirmée, ce qui l’oblige à choisir entre ses deux mandats cumulés. Il renonce donc en décembre 2008 à la Présidence du conseil général des Alpes-Maritimes. Christian Estrosi fait de nouveau parti du gouvernement en juin 2009 en tant que Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie.
Parallèlement à ses différentes fonctions en tant qu’élu, Christian Estrosi prend souvent position par rapports aux lois et réformes relatives à ses fonctions. Il propose notamment une loi sur le rétablissement de la peine de mort en 1991, des suites du viol et du meurtre de deux petites filles par un pédophile récidiviste. Il se montre également farouchement opposé au PACS en 1998 et déclare « Ne sacrifions pas 200 ans d’histoire pour faire plaisir à quelques-uns »Il se rétracte toutefois partiellement et autorise les couples (hétérosexuels et homosexuels) à se pacser dans sa Mairie en 2008.
Citations
Christian Estrosi s’attaque à Michel Destot (Maire de Grenoble) et Martine Aubry (Maire de Lille) en déclarant : « Acceptons que tous les maillons de la chaîne de sécurité travaillent ensemble : le préfet, le procureur, le recteur d'académie, le maire […]Ils (les Maires) devront également, sous peine de sanction, mettre à jour régulièrement leur CLSPD (contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance) ».
Sites ou blogs
http://www.christian-estrosi.com
Membre de l'organisme
Mouvement populaire