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Bruno Gollnisch Bruno Gollnisch
Identite parti politique
Fiche Identité de Bruno Gollnisch

Origine & Etudes

Bruno Gollnisch-Flourens est né dans les Hauts-de-Seine, à Neuilly-sur-Seine le 28 janvier 1950.
Bruno Gollnisch est issu d’une illustre famille d’hommes politiques, d’universitaires et de riches industriels de l’Est de la France. Il est notamment un descendant d’Edmond Gollnisch, célèbre Maire de Sedan de 1873 à 1874. Pierre Flourens, député, professeur eu Collège de France et académicien et Emile Flourens, Ministre des affaires étrangères de la Troisième République sont également ses ancêtres. Il y a aussi eu Gustave Flourens, Michel Chevalier et d’autres hommes (civils et militaires) connus de l’histoire de France.

Bruno Gollnisch a fait des études supérieures en droit. Il détient une licence en droit, obtenue en 1970. Il a également un DEA de droit public, obtenu en 1973 à l’université Paris II et un Doctorat en droit international, obtenu en 1978. Par ailleurs, il a un Diplôme d’études supérieures de défense et un Diplôme de sciences politiques, obtenu à l’Institut d’études politiques de Paris en 1973. Bruno Gollnisch dispose d’un diplôme de japonais et de malais, obtenus à Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales)



Vie familiale

Bruno Gollnisch est marié et père de famille. Sa femme s’appelle Setsuko Takeuchi, elle est japonaise. Ils sont mariés depuis 1981 et ont trois enfants. 
 


Emploi non politique

Bruno Gollnisch est un ancien avocat au Barreau de Paris. Ayant déjà servi dans la Marine Nationale, il est aussi Capitaine de frégate de réserve. Bruno Gollnisch est aussi un grand universitaire. Il a déjà travaillé dans plusieurs facultés de droit, notamment celle de l’Université de Kyoto en tant qu’attaché de recherche. Il a également été chargé du premier cours de droit des pays d’Extrême-Orient et du Japon à l’Institut de droit comparé de l’université Paris-II et à l’Inalco. Il a aussi travaillé à l’Université de Metz en tant que Maître-assistant, en 1980 et 1981. Il a enseigné à l’Université Jean Moulin-Lyon 3 où il était responsable de la langue et de la civilisation japonaise. Cette fonction est suspendue en 2005 à cause d’une déclaration controversée que Bruno Gollnisch a faite lors d’une conférence de presse.


Passions / Activités


Parcours politique

Bruno Gollnisch commence son parcours politique à Nanterre, en 1968 alors qu’il était encore étudiant de droit. Il adhère à la Fédération Nationale des Etudiants de France et en devient rapidement le Secrétaire. Il adhère cinq ans plus tard au Cercle Renaissance. Son adhésion au Front National remonte par contre à 1983. Bruno Gollnisch est un membre particulièrement enthousiaste. Il devient alors Secrétaire départemental du FN dans le Rhône. Il est également nommé organisateur d’élections. Cette mission concerne les européennes de 1984, les cantonales de 1985 et les législatives de 1986. Il se présente de manière totalement symbolique lors des européennes de 1986 et se retrouve à la 81e position. 1986 voit aussi son intégration au Comité central puis au Bureau politique du FN. Il devient député du Rhône et se fait élire Président du groupe Front national au Conseil régional de Rhône-Alpes. Il y est réélu en 1992.

Bruno Gollnisch intègre le Parlement européen en 1989 et son mandat est reconduit en 1994. Il y assure plusieurs fonctions. Il est notamment membre du Groupe des non inscrits, de la Commission des budgets, de la Commission des libertés publiques et des affaires étrangères, de la Commission du règlement, de la vérification des pouvoirs et des immunités et de la Délégation pour les relations avec les pays de l'Asie du Sud et l'Association sud-asiatique pour la coopération régionale. Sa carrière au sein du Front national est également lancée. Il en devient le Vice-président en 1994 et le Secrétaire national deux ans plus tard en succédant à Carl Lang. Il est entre temps élu Conseiller municipal à Lyon (en 1995)

Bruno Gollnisch réintègre le Conseil régional de Rhône-Alpes en 1998 et devient membre de la Commission enseignement et recherche de 1998 à 2004. Réélu au Parlement européen en juin 1999, Bruno Gollnisch y assure plusieurs autres fonctions. Il est encore membre du Groupe des non-inscrits et fait partie de la Commission de la politique régionale, des transports et du tourisme. Il devient parallèlement membre de la Délégation pour les relations avec le Japon et de la Commission des affaires constitutionnelles. Entre 2004 et 2009 (sixième législature), Bruno Gollnisch fonde le Groupe Identité, Tradition, Souveraineté, intègre la Commission des affaires économiques et monétaires et celle des transports et du tourisme. Il est de nouveau membre de la Délégation pour les relations avec le Japon et du groupe des non-inscrits jusqu’en 2007.
Bruno Gollnisch devient le Délégué général du Front National en 1999 et assure la direction de la campagne électorale de Jean-Marie Le Pen en vue de l’élection présidentielle de 2002. Il a ainsi beaucoup contribué au coup d’éclat créé par le parti lorsque Jean-Marie Le Pen accède au Second Tour. Alors qu’il est membre du Conseil Municipal du 8e arrondissement de Lyon depuis 2001, Bruno Gollnisch est réélu au Conseil régional de Rhône-Alpes et au Parlement européen en 2004. Il représente alors la circonscription du Grand Est, regroupant la Bourgogne, la Lorraine, la Franche-Comté et l’Alsace. Ce mandat est reconduit en 2009. Compagnon fidèle de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch annoce dès 2008 sa candidature à la tête du parti pour succéder à Jean-Marie Le Pen. Gollnisch entre ainsi en concurrence avec Marine Le Pen, la favorite pour succéder à son père. Jean-Marie Le Pen soutient évidemment sa fille, mais le résultat de cette lutte de pouvoir sera connu lors du congrès de janvier 2011.
 


Citations

« Je reconnais les millions de morts du drame de la déportation et de l’univers concentrationnaire. (…) S’agissant toutefois, au cas par cas, des modalités et de l’étendue de ce drame, je m’en remets au jugement des historiens spécialistes, dont les discussions devraient être libres, et non sous la menace d’une loi d’inspiration communiste, la loi dite loi Gayssot, dont le but était de faire oublier les crimes soviétiques.» Cette citation est extraite d’une intervention de Bruno Gollnisch en octobre 2004 lors d’une conférence de presse. L’ensemble de ses déclarations a créé de vives polémiques. Il a notamment été jugé (et blanchi) pour « contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité ».


Sites ou blogs

http://www.gollnisch.com/

Membre de l'organisme Le Front National

 
 
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