Le trader ou Golden Boy négocie les valeurs (actions, devises, options…) placées en bourse pour réaliser des profits pour son employeur. Le trader est un fin spéculateur financier, il anticipe la montée et la baisse des valeurs boursières sur le marché international et en suit l’évolution en temps réel, minute par minute. Il travaille sans cesse sous pression et ses fonctions sont très stressantes. Le trader travaille dans une salle de marché bruyante avec de nombreux autres collègues communicant à haute voix. Plusieurs téléphones, fax, ordinateurs sont obligatoires pour travailler dans des conditions optimales. Les heures de travail correspondent à celles de l’ouverture des principales bourses du monde. Par ailleurs, il maitrise les mathématiques, l’économie, la gestion et l’informatique. Avec le caractère international de son travail, le trader parle plusieurs langues dont obligatoirement l’anglais. Il a aussi des notions d’administration.
Un diplôme de troisième cycle en finance, gestion ou économie permet d’accéder à ce métier. Ceux qui disposent d’un bac +5, obtenu aux grandes écoles de commerce et d’ingénieurs peuvent aussi postuler. Les formations des instituts d’études politiques, mathématiques et financières sont également adaptées. Les traders débutants touchent en moyenne 30 000 € par an contre 90 000€ pour les expérimentés. Le trader peut évoluer dans sa carrière en se spécialisant (ex : spécialiste en gestion d’actions) ou en devenant teneur de marché. Il peut également postuler pour d’autres postes de responsabilité liés à la finance et à la bourse. Bien que prestigieux, le métier de trader est un métier à risques puisqu’il y est question de jongler avec des millions à tout instant. Il y a en tout cinq types de risques : celui du crédit (lié à l’assurance d’une entreprise), du taux (lié aux changements de taux imposés par la Banque Centrale), des actions (lié aux activités des entreprises), des changes (lié au taux de change appliqué sur le marché mondial) et celui des matières premières.