Le secteur primaire de l’économie concerne surtout l’économie rurale. Il est composé de l’agriculture, des exploitations forestière et minière et de la pêche. Ce secteur joue un rôle non négligeable dans l’économie nationale. La culture de plantes « comestibles » (fruit, céréales, légumes…) et la pêche répondent aux besoins de la population et optimise les relations internationales à travers l’exportation. La culture de plantes fourragères assure quant à elle, l’alimentation des bêtes dans le secteur de l’élevage. Les plantes techniques (coton, chanvre, lin…) servent par ailleurs de matières premières pour l’industrie et l’agro-alimentaire.
Malgré sa place clé dans l’économie nationale, le secteur primaire de l’économie connaît une considérable baisse et ne représente plus que 2,2% du produit intérieur brut et 4,1% des emplois en France. Ces chiffres sont de 2,1% et de 4,4% dans la moyenne européenne (étude réalisée en 2007) Le développement de ce secteur dépend en fait de nombreux critères naturels et techniques. La qualité et la surface du sol exploité, les techniques et les produits améliorant la production (en qualité et en quantité) ainsi que les réglementations foncières participent largement à l’essor et au déclin de ce secteur.
Cette baisse d’activités s’explique par de nombreux problèmes survenus au fil du temps. Les sols sont notamment saturés à force d’une surproduction nécessaire pour répondre aux attentes de la population. En effet, les besoins évoluent et deviennent de plus en plus difficiles à satisfaire. Les acteurs du secteur doivent ainsi augmenter la production en exploitant plus de terres et en élargissant l’élevage.
Les moyens et les techniques d’amélioration de production doivent de ce fait faire face à ces problèmes.